Des Gardiens De L'Eau Vive

Des Gardiens De L'Eau Vive Cane Corso

Cane Corso

La dysplasie.

 

  La vitamine C et la dysplasie

"How to Have a Healthier Dog" du Dr. Wendell. O. Belfield D.V.M., sur ses recherches et ses expériences sur la dysplasie des hanches et la vitamine C.

LA DYSPLASIE DES HANCHES

Les symptômes:

Elle affecte les chiots avec l'apparence soudaine d'une boiterie des membres postérieurs, favorisant une patte, parfois durant plusieurs heures après de violents exercices. Le chien peut avoir une douleur et peut gémir, quand il marche. Il a de la difficulté à se lever. Son appétit et son niveau d'activité déclinent souvent. La période critique est à l'âge de 5 à 6 mois, mais en général cela peut apparaître entre trois mois et deux ans. Observée surtout avec les grandes races elle peut aussi affliger les petites.

De plus en plus d'éleveurs et de vétérinaires évitent effectivement cette maladie avec une potion très simple: la vitamine C. En suivant les suggestions dans la Partie Trois, sur "Supplémentation des femelles gestantes et des chiots en croissance" vous aussi pouvez en finir avec la dysplasie de hanches chez vos animaux.

Comment ceci est possible est expliqué par la relation entre la vitamine C, la collagène et le stress.

La collagène est le ciment intercellulaire, qui lie les tissus, renforce les tendons, les ligaments et toutes les autres structures du corps. Une bonne qualité de collagène dépend de l'apport en vitamine C.



Le stress est un châtiment, imposé au chien autant qu'à l'humain. Il sape la résistance contre la maladie et les microbes, en utilisant les réserves des vitamines solubles en eau, notamment les vitamines C et B-complex. Des attelages de chiens de traineaux surmenés démontraient des symptômes de scorbut, la maladie causée par déficience de la vitamine C. La maladie diminuait après qu'on leurs donnait de la nourriture contenant de la vitamine C.

Maintenant regardons le chiot, un petit animal vulnérable, exposé constamment à l'assaut du stress : le stress environnemental et émotionnel, quand il est séparé de sa mère et des autres chiots et placé dans un nouveau décor ; le stress toxicologique : le vermifuge ; le stress immunologique : les vaccinations ; le stress physique et mental : l'entraînement à l'obéissance et la conformation ; le stress de chirurgie cosmétique comme l'ablation de la queue et des ergots, la taille des oreilles ; le stress de la croissance des dents et du corps. Dans les grandes races les chiots grandissent très vite et ceci ajoute une charge de stress supplémentaire à leurs corps en développement.

À la page 51, la charte démontre que dans le royaume des animaux, le chien est situé en bas de l'échelle comme producteur de vitamine C. Pour la taille de grands chiens comme le Saint-bernard, le Danois, le Berger Allemand et autres, la production de vitamine C du foie canin est dérisoire.

Cette production minime, combinée avec le stress continu résultent en un scorbut chronique, sub-clinique. L'animal n'expire pas nécessairement dans un scorbut terminal, mais souvent il tombe malade avec quelques-uns des symptômes, comme l'ostéo-dystrophie hypertrophique (H.O.D.ou la panostéite) ou la dysplasie des hanches. Ces deux conditions sont reliées à une déficience de vitamine C et de collagène.

Un chiot de grande race a un besoin extraordinaire de grandes quantités de vitamine C. Cette vitamine est nécessaire pour déposer le collagène. Il a besoin de ligaments et de tendons forts pour tenir les os et une grande masse musculaire en place. S'il ne reçoit pas de vitamine C dans sa nourriture et si son foie n'en produit pas assez il est en risque, et en jugeant l'incidence universel de dysplasie des hanches, c'est très évident, que le foie du chien domestiqué ne fournit pas.

Le problème est situé dans la région de la cavité articulaire, où la tête du fémur est formée en balle ronde, qui rentre juste dans l'acétabule. La jointure est tenue en place par un ligament court, rond et élastique, supporté par les muscles attenants. La jointure serrée assure rigidité et le liquide synovial entre la balle et la cavité donne de la lubrification pour la mobilité. À l'intérieur de chaque patte il y a un muscle, qui ressemble à un tendon, le muscle pectiné, qui attache le bas du fémur au pelvis. Quand le jeune chien est soumis à un stress constant et il ne produit pas assez de vitamine C, la qualité de son collagène est très pauvre. Le muscle pectiné ne se développe pas assez pour se maintenir à la hauteur de la croissance squelettique. Les ligaments seuls ne sont pas assez forts pour garder la masse osseuse et musculaire en place.

Sur la surface tout apparaît normal. Le chien est en pleine santé. Tout à coup il boite. Ça peut aller très vite.

Le chien saute, court, pourchasse un frisbee ou une balle de tennis, il fait ce que les chiens font. Il y a une pression énorme -- le poids du corps au complet -- sur les muscles, les os, les tendons et les ligaments des membres postérieurs, chaque fois que le chien prend un élan ou saute. Le muscle pectiné est devenu tendu quand les os s'allongent. La tension est transférée à la tête du fémur sous la forme d'une pression latérale vers l'extérieur. Un saut forçant et la tête est arrachée de son lit naturel. Une petite ouverture d'un degré variable a été crée dans les deux jointures de la hanche.

Maintenant on a ce qu'on appelle en terme médical "la subluxation coxo-fémorale congénitale", nommée en général la dysplasie des hanches.

Très vite, de quelques minutes à quelques heures, le liquide synovial coule des jointures, causant une inflammation dans les tissus attenants. Il n'y a plus ou presque plus de lubrification dans les jointures. La rotation de la tête de fémur dans la cavité devient grattante et inégale. Là aussi une inflammation est causée par le manque d'huile et les mouvements irréguliers des pièces. Peu après l'animal commence à boiter.

Avec le temps, des tissus cicatriciels et de l'ossification se développent dans l'ouverture. C'est la solution de la nature pour remplir le vide. De l'ostéo-arthrite se développe et, d'après moi, contribue beaucoup à la douleur. Parfois la douleur est si forte, que le chien courbe son dos pour alléger la pression sur les jointures.

L'activité continue amènera l'usure irrégulière des jointures affligées. Ceci donnera plus d'inflammation, plus de tissu cicatriciel et plus d'ossification, qui sortiront encore plus la tête du fémur de la cavité. Le processus ne s'arrêtera pas, jusqu'à ce que le chien ait fini de grandir ou que l'ouverture sera partiellement ou totalement remplie.

Il est très important d'amener un jeune chien tout de suite chez le vétérinaire, dès le premier signe d'une boiterie. La plupart des gens attendent des semaines avant d'agir, en espérant que la boiterie soit seulement temporaire. Le délai donne aussi une chance à l'arthrite d'avancer.

La dysplasie peut être diagnostiquée seulement par radiographie.



Le degré de sévérité se veut le moyen de déterminer à quel point la jointure est séparée et est défini par un système de pointage de zéro à cinq. Zéro veut dire des bonnes hanches, sans défaut. Cinq veut dire que le pire est arrivé. Sur le mur de ma clinique j'ai des photos du pire cas de hanches en degré cinq que j'ai jamais vu. Les deux jointures sont séparées si loin, que la cavité est complètement remplie avec des tissus osseux.

Une fois le dommage fait, c'est permanent. La plupart des animaux sont endormis. La plupart des vétérinaires disent à leurs clients qu'il n'y a rien à faire, que de donner de l'aspirine ou des corticostéroïdes. Cela contrôlera la douleur et l'inflammation. Mais après un certain temps, les médicaments perdent leur effet. Un tel traitement prolongé peut inviter d'autres problèmes. L'aspirine détruit des quantités énormes de vitamine C. Les stéroïdes à long terme peuvent causer une déficience en potassium, rétention d'eau et une tension élevée. Aussi cela peut nuire à la production de collagène. J'ai vu des chiens devenir léthargique et développer une fourrure inférieure après l'usage prolongé de stéroïdes. L'effet des deux approches ci-dessus est d'inviter une détérioration du système immunitaire et de la qualité de collagène. Chez les humains, il est prouvé que la supplémentation de vitamine C peut prévenir ou renverser les changements créés par l'usage prolongé de stéroïdes.

Dans ma pratique, pour le chien dysplasique je prescris une bonne dose de vitamine C et de toutes autres vitamines et minéraux. La vitamine C a aussi des pouvoirs analgésiques. Elle rend l'animal plus confortable. Des doses élevées de vitamine C ont prouvé la diminution de la douleur et les enflures chez les humains qui souffrent d'ostéo-arthrite. Les autres nutriments supporteront l'animal de plusieurs façons, un d'eux étant de prévenir l'avancement de la condition arthritique, possiblement due à une déficience de vitamines ou de minéraux.

Aujourd'hui beaucoup de vétérinaires suggèrent aux propriétaires d'animaux dans cet état, d'exécuter une pectinectomie, une procédure chirurgicale que j'ai développé en 1968. On coupe le muscle pectiné, qui est tendu comme une corde de piano. Cette procédure enlève la tension vers l'extérieure sur la tête du fémur et aussi la douleur et la boiterie, tout dépendant à quel point l'ostéo-arthrite est avancée. Il n'y a pas de technique cependant, pour remettre la tête de fémur et la cavité dans sa forme pré-dysplasique, parce que l'inflammation a eu lieu et le tissu cicatriciel calcifié et même les tissus osseux ont commencé à remplir la cavité.

LA VITAMINE C VERSUS LA THÉORIE GÉNÉTIQUE SUR LA DYSPLASIE DES HANCHES

Le mythe qui règne - et qui malheureusement obscure encore aujourd'hui la plupart des opinions vétérinaires - veut que la dysplasie des hanches serait une condition héréditaire.



Un chien qui boite de dysplasie, dit-on, aura des chiots dysplasiques. Le protocole demande pour de l'action drastique : il faut détruire les chiots dysplasiques ou au moins les faire stériliser, pour qu'ils ne passent pas les gènes dysplasiques. J'ai connu des éleveurs qui demandaient à leurs vétérinaires de faire endormir leur chien, même avant que la radiographie soit séchée! Le stigma a été si grave, qu'ils avaient peur que ce soit connu que leur femelle ou leur mâle ait reproduit des chiots dysplasiques. Si comme éleveur tu étais connu pour avoir une femelle qui produit des chiots dysplasiques, tu ne pourrais plus vendre ces progénitures. Tout ce qu'il y avait à faire était de les amener vite et en cachette chez le vétérinaire et les faire endormir. De la dysplasie des hanches, on parlait seulement en chuchotant.

En arrière de tout ça on trouve un monde de chagrin. Les éleveurs donneraient une garantie en vendant leurs chiots. Si le chien se mettait à boiter et c'était de la dysplasie, ils le remplaceraient. Mais ça ne prend pas longtemps à s'attacher à un chiot et j'ai vu maintes adultes pleurer à cause de devoir faire endormir leur jeune chien. L'histoire de la dysplasie est écrite avec des larmes.

Un vétérinaire sur la Côte Est qui est attaché au "Seeing Eye Dog"-programme (des chiens pour les aveugles) dit, que les chiens avec un degré de sévérité de dysplasie de zéro, un ou deux peuvent être acceptés pour l'entrainement. Il ne faut entrainer des chiens avec un degré trois. Elles seront stérilisées, "pour prévenir qu'elles ne produisent", et elles sont passées à certaines personnes comme chiens de maison. Des chiens qui ont un degré de dysplasie de quatre ou cinq "doivent être endormis", d'après ce vétérinaire, et de plus, seulement les chiens avec un degré de zéro devraient reproduire.

Dans les années passées j'ai entendu parler de faire endormir une centaine de chiots dysplasiques chaque année, seulement dans les environs de San José. Probablement il y en avait plus que ça. Si on projette ça sur tout le pays (les États Unis!) il doit y avoir des milliers de Saint-bernards, de Bergers Allemands, de Danois, de Grand Pyrénées et d'autres grands chiens tués chaque année à cause de la théorie génétique.

Moi personnellement, je refuse d'euthanasier un animal qui d'après moi pourrait être aidé et ça veut dire la plupart de ces animaux.

La première personne faisant des recherches sur la dysplasie des hanches canine était le Dr. Gerry Schnelle, un radiologue à "Angell Memorial Animal Hospital" à Boston. Il a publié un article en 1945, présentant la théorie que cette condition était basée génétiquement et il suggérait la stérilisation de tous les chiots d'une portée dysplasique. Il blâmait un gène récessif et pensait que ce serait simple de l'éliminer ainsi enfin que ce problème n'existe plus.

La société vétérinaire et canine l'ont accepté et entreprirent l'élimination du gène récessif. Mais la maladie persistait, autant qu'avant, qu'importe ce que l'on fit.

Un vétérinaire suédois faisant des radiographies de chiens de l'armée, conclu que des animaux dysplasiques produisaient 10% plus de chiots dysplasiques, que des animaux non-dysplasiques.

Dernièrement, plusieurs des autorités qui longtemps ont supporté la théorie génétique, commencent maintenant à se tourner vers la possibilité que la dysplasie soit un problème biochimique. De cette transformation est sortie une des déclarations les plus inattendues. Un spécialiste d'université, qui avait toujours supporté la théorie génétique à 100%, voyait maintenant le problème comme génétique à 42% seulement. Un rapport d'Australie, sorti en 1973, parlait de seulement 25%!

Dans les années soixante, le OFA (Orthopedic Foundation for Animals) a été fondé, pour rassembler l'information sur les chiens dysplasiques et pour donner des certificats aux animaux non-dysplasiques, dans l'espoir de faciliter l'élevage sélectif et ainsi aider à éliminer le problème. Il fallait faire radiographier son animal aux cliniques des vétérinaires, soumettre les radiographies avec des frais de $10 à l'OFA, qui évaluait la radiographie. Si l'animal était jugé avoir des hanches irréprochables, le propriétaire recevait un certificat OFA. Dans un temps que tout le monde croyait à la théorie génétique, tel certificat augmentait énormément la valeur d'un étalon ou d'une femelle et leurs petits.



Je n'ai jamais pu trouver une structure génétique. J'ai vu des mâles et des femelles certifiés OFA, qui ont produit des chiots dysplasiques et des parents dysplasiques qui ont produit des chiots normaux. Mon expérience me disait que la théorie génétique n'était pas valable.



En 1968 un article intéressant a été publié, examinant la dysplasie des hanches au niveau cellulaire. L'article met l'emphase sur la relation du muscle pectiné, qui souffre d'une atrophie chez les chiots avec un potentiel pour la dysplasie. Je soupçonnais que la connexion de la vitamine C et le collagène pourra être responsable et je commençais à tester mon idée. Ce n'était pas difficile de trouver des éleveurs voulant coopérer à mon expérience. Il y en avait assez qui arrivaient à ma clinique, frustrés avec leur problème de dysplasie de hanches, auquel la certification OFA n'avait rien arrangé.

C'était mon intention de fortifier la femelle et les chiots nouveaux nés avec la vitamine C. J'espérais prévenir la dysplasie en formant du collagène plus fort. Le premier animal dans mon étude était une femelle Berger Allemande de deux ans avec des hanches "degré trois". Elle aura du être stérilisée, si on suivait les standards du "Seeing Eye Dog"-programme.

Elle a été accouplée et recevait tout de suite des doses quotidiennes de 2000 milligrammes d'ascorbate de soude et il n'y avait pas de problèmes. Elle passait une bonne gestation et accouchait plus vite que normal. Ceci est un des avantages de la vitamine C durant la gestation.

La chienne a produit huit chiots normaux, qui tout de suite recevaient 50 - 100 milligrammes de vitamine C liquide par jour. Quand les chiots étaient sevrés, le liquide a été remplacé par 500 milligrammes de vitamine C en poudre, jusqu'à l'âge de quatre mois, quand la dose a été mise à 1000 milligrammes et durant les prochains mois graduellement augmentée à 2000 milligrammes, pour la période de croissance.

Depuis ces débuts j'ai ajusté la quantité de vitamine C recommandée pour des chiots en croissance, surtout pour de jeunes animaux dans des situations de stress, comme l'entrainement ou le travail. Voir la charte pour des chiots sevrés dans le chapitre 13 pour des doses précises.

Cette première femelle Berger Allemande a été accouplée à trois différentes occasions et de ses trente chiots il n'y en avait pas un ayant la dysplasie des hanches.

Durant une période de cinq ans j'ai aussi surveillé deux autres femelles. Au total on a eu huit portées différentes, en supplémentant les mères et les petits avec de la vitamine C. Dans chacun des cas, un ou les deux parents étaient dysplasiques ou avaient déjà produit des chiots dysplasiques. Dans les huit portées il n'y avait pas un chiot avec la dysplasie, comme démontré avec des radiographies.

Une des portées appartenait à une amie, éleveur de Bergers Allemands de dépistage, des chiens entraînés pour la recherche et sauvetage dans les montagnes. Elle avait une très belle femelle, très fertile, qui malheureusement avait la dysplasie degré trois. Elle l'avait accouplée deux fois, avec deux différents mâles certifiés OFA et les deux fois la moitié de la portée développait la dysplasie. Elle ne voulait plus accoupler la femelle, parce que, comme elle le disait, elle ne voulait pas mettre encore plus de boiteux sur la terre. Je l'ai convaincu d'essayer mon approche avec la vitamine C et de l'accoupler encore une fois.

On a choisi un troisième mâle certifié OFA, parce que les deux autres n'étaient pas disponibles. Elle a été accouplée et elle a accouché de onze chiots. Mon amie a vendu les petits quand ils étaient sevrés et elle a fourni une quantité de vitamine C avec chaque chiot. Une condition dans le contrat de vente obligeait les nouveaux propriétaires de supplémenter les chiots avec la vitamine C et de les amener à la clinique entre l'âge de dix-huit mois et deux ans, pour une radiographie. Le temps passait. Quand les radiographies ont été prises, à mon plus grand plaisir, elles montraient onze paires de hanches parfaites! Je les ai amené à un vétérinaire du "Seeing Eye Dog"-programme et je lui ai montré. Il commença avec la radiographie de la femelle et dit, qu'au centre ils l'auraient stérilisée ou endormie. Il regarda la radiographie du mâle OFA et chantait les louanges de ses hanches. Après ça il regarda les radiographies des chiots et quand il les a eu tous regardé il fut stupéfait. Pour lui c'était dur à croire, que ces onze chiens venaient d'une femelle, qui avait produit des portées dysplasiques auparavant.

En 1976 j'ai publié un article dans un journal vétérinaire important sur la vitamine C et la dysplasie des hanches et comme toutes les nouvelles idées qui font exploser les théories populaires, mes hypothèses reçurent beaucoup de critique. Mais lentement je commençai à recevoir des réponses positives, surtout des éleveurs. Plusieurs me racontèrent que le programme avec la vitamine C avait tellement de succès, que quand ils vendent leurs chiots, comme condition pour la garantie du chiot pour la dysplasie des hanches, les propriétaires sont obligés de donner les doses quotidiennes prescrites de vitamine C.

Avant les éleveurs étaient hésitant d'admettre qu'ils avaient un problème de dysplasie des hanches. Cela affectait leurs ventes. Mais maintenant ils admettent volontairement : oui, j'avais un problème de dysplasie avec mon élevage, mais je ne l'ai plus. Un éleveur de Danois en Australie a écrit une lettre à un journal vétérinaire, proclamant qu'il a réussi à contrôler son problème de dysplasie de hanches avec des doses quotidiennes de vitamine C. Un éleveur de Saint-bernards à Seattle a rapporté de la même façon, qu'il a complètement éliminé la dysplasie des hanches. D'autres vétérinaires m'ont mentionné d'avoir essayé l'approche avec la vitamine C et maintenant ils surmontent le problème. Ce que je vois avec mes propres clients et ce que j'entends des autres m'a convaincu que la dysplasie des hanches peut être prévenue avec la vitamine C. Pour moi le problème est résolu.

L'idée est de prévenir la dysplasie plutôt que de chercher des façons d'aider un chien boitant, qui souffre déjà de la maladie.

Rappelez-vous que les manufacturiers de croquettes pensent que les chiens produisent suffisamment de vitamine C, alors ils ne fortifient pas leurs produits avec la vitamine C.

Rappelez-vous qu'un chien ne produit pas toujours assez de vitamine C pour faire face au stress et les niveaux excessifs de plomb dans sa diète.

Ceci est surtout le cas des chiots de grande race, qui grandissent très vite. Il faut renforcer leur capacité de produire du collagène de qualité, nécessaire pour des tendons et ligaments forts. Il faut supplémenter de vitamines et minéraux.

Suivez le plan de prévention soigneusement. Si vous accouplez votre femelle, commencez tout de suite l'ajout de vitamines et minéraux. Si vous vous achetez un chiot donnez-lui des suppléments sans délai.



S'il est trop tard, et votre animal boite, il devrait quand-même recevoir la vitamine C, pour ses pouvoirs analgésiques et autres. Les dosages de prévention, comme expliqué dans les chartes dans La Partie Trois, vont beaucoup aider votre chien.

La dysplasie des hanches est un problème qui a fait peur aux éleveurs et propriétaires de chiens pendant des années. Maintenant cela ne devrait plus vous troubler ou votre chien.

Le vét. Dr. Wendell. O. Belfield D.V.M., est naturellement en faveur d'une alimentation naturelle à base de viande crue respectant le système digestif de nos chiens, chats et furets qui sont encore des carnivores.

Son site: https://belfield.com/  (En Anglais)

Merci à Josine de l'Élevage Berzazz pour la traduction en français de ce texte et de son autorisation.

La vitamine C est disponible en pharmacies sous des formes multiples. En poudre elle se mélange facilement avec les rations de viande.

Elle est également disponible en poudre de cynorrhodon qui est une plante très riche en vitamine C. Seule inconvénient, il faut parfois des quantités importantes pour arriver à des dosages élevés.

Le site de Swanie Simon (DHN): www.barfshop.de

En Suisse: https://www.meinhundshop.ch/Start

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